Les migrants

Ils affluent de partout.
Ils encombrent les routes, les rues, les trottoirs…
Aucun espace n’est épargné.
Certes !
Ils dérangent,
ils incommodent.
Le brouhaha engendré par les cris des enfants fatigués, le vrombissement des engins (voitures, mobylettes,Vespas..), l’insalubrité causée par le manque de commodités engendrent incompréhension, mécontentement, exaspération des riverains.
Mais que faire?
Leur sort émeut sans aucun doute.
Mais le pays ne peut accueillir cette foule.
L’absence de structures renforce la colère générale des habitants et des migrants agressifs.
Faudrait-il s’attendre à des gestes impulsifs?
Oh que non!
Faudrait-il faire un choix?
Choix cruel aux dires de certains.
Choix nécessaire aux dires des autres.
Faudrait-il s’en tenir au dicton : ‘‘La charité bien ordonnée commence par soi"?
Nous avons tant de familles dans le besoin dans ce pays laissées pour compte.
Faudrait-il en faire une priorité?
Nul ne peut le dire !