Les dés sont jetés

Le peuple s’est prononcé.

Saint Laurent, mon cœur pleure.

Je m’affole.

Je me désole.

Je me demande avec appréhension :

Resterai-je longtemps dans cette affliction ?

Pourquoi cette ségrégation ?

Des mots s’envolent.

Des mots s’étiolent.

Ils forment instantanément un tourbillon de paroles folles.

Où sont passées nos valeurs ?

Où est passée cette Éducation si chère à notre cœur ?

Demain est si incertain.

Nul ne peut déjouer le destin.

Il poursuit son chemin en nous laissant parfois meurtris, anéantis sous le poids des mépris.

Saint-Laurent, garde la tête haute.

Ne laisse pas la place à la rancœur.

Chasse de ton cœur cette aigreur.

Comme une grande farandole, donnons -nous la main.

Ensemble, pour le bien être

de tous les Saint Laurentains,

construisons un lendemain serein.