A qui le dernier mot?

Bientôt des décennies que nous vivons dans l’espoir d’un changement.

Nous avons trop souffert de cette situation.

“Nou gon ké sa.”

Des décisions saugrenues ont amené bien des déconvenues.

Notre humilité nous a conduit au désastre.

Revendiquer nos richesses n’est pas un sacrilège.

Un partage équitable éviterait des situations désagréables et serait profitable à tous.

Ne nous laissons pas submerger par un sentiment d’animosité qui entraînerait des souffrances.

Pourquoi s’apitoyer sur notre sort ?

Des décisions justes éviteraient des désaccords.

Être trop complaisant ne sera pas la solution.

La réalité du moment nous force à nous remettre en question.

Est-ce la complaisance de certains durant tant d’années qui nous a mené à cette dégradation?

“_Lò to mété roun krapo a tèt roun group, _to pa pouvé kritiké so mannyè soté "

Ce n’est qu’un dolo !.

A quoi bon critiquer ?

“La critique est facile mais l’art est difficile.”

Il faut se forger une raison et se dire sans façon :

“C’est notre histoire qui nous a légué ces déboires.”

Soyons optimistes !

Imaginons qu’un jour la situation de ce pays s’améliorera.

Ce pays , notre Guyane, connaîtra des jours meilleurs.