VIOLENCE
Qui es-tu
Homme sans foi ni loi ?
Est-ce qu’un autre que toi
Ne peut dicter sa loi ?
Ne ressens-tu aucun émoi
A battre et à laisser sans voix ?
Ce visage plein d’effroi
Te laisse- t- il donc si froid ?
Quel malin plaisir
Prends-tu à médire ?
Cela ne sert à rien
On brisera ces liens.
Aujourd’hui ou demain
Dans un avenir certain.
Comme un bateau échoué
Dont l’ancre est jetée
Seul, abandonné, oublié
Il ne te restera plus rien.
Tu n’as jamais su donner
Tu ne recevras rien
Ni des autres, ni des tiens
C’est la loi du destin.
« Lò to planté chou, to pou ka rékolté dachin »
On ne récolte que ce qu’on a semé.